Les travaux de l’atelier de réflexion stratégique et de planification intégrée pour un secteur maritime guinéen performant et efficace ont été lancés ce jeudi 24 juillet 2025. Cette initiative du Ministère des Transports, portée par la Direction nationale de la Marine marchande, vise à renforcer les capacités des cadres du secteur. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Conseiller principal du ministère des Transports.

Durant toute la journée, les participants ont échangé sur plusieurs thématiques comme la mission de la Marine marchande et autres. C’est pourquoi dans sa communication, le commandant Boubacar Sidik Camara, chef de la division sécurité de la navigation, des affaires portuaires et de la sécurité maritime, a salué l’initiative :
« Cet atelier représente pour nous un cadre stratégique pour identifier nos forces et faiblesses, et poser les bases d’un secteur maritime et portuaire performant, piloté par la Direction nationale de la Marine marchande. »

Interrogé sur les attentes de cette rencontre, l’officier repond : « À la fin de cet atelier stratégique, nous espérons aboutir à une feuille de route sur la base de laquelle la direction définira les grandes lignes programmatiques, ainsi que des projets et programmes de développement pour l’ensemble du secteur. »
« Cet atelier répond à un double impératif »
Dans son allocution, Paul Moussa Diawara, directeur national de la Marine marchande, a déclaré que : « L’organisation de cet atelier répond à un double impératif : celui de capitaliser le vécu de ces derniers mois, marqués par l’observation, les premiers ajustements et l’action, et celui de fixer, ensemble, les caps vers l’avenir. »

Selon lui, il ne s’agit pas seulement d’une réunion de travail, mais d’un moment de vérité collective, un espace de diagnostic, d’écoute, de proposition et d’engagement.
« Car nous avons agi, certes, mais il est temps d’agir mieux, ensemble et avec intelligence collective », a-t-il martelé.
Les échanges ont également permis de tracer une feuille de route commune fondée sur une volonté affirmée de réforme et de progrès.
Pour le directeur national, Paul Moussa Diawara : « Cet atelier est un moment utile et pédagogique, mais aussi convivial, qui doit permettre d’aboutir à des recommandations pertinentes en vue de l’élaboration d’une feuille de route partagée, orientée vers des projets à la hauteur de nos ambitions. »
Un espoir pour tout le sous-secteur maritime
Mohamed Arafab Cissoko, conseiller principal au ministère des Transports et représentant du ministre, a exprimé son optimisme :
« L’organisation de cet atelier et la qualité des participants nous permettent d’espérer des idées fortes et des ambitions claires. Cela permettra à la marine marchande, et plus largement au sous-secteur maritime, de porter des projets structurants et de construire une vision partagée. », avant d’ajouter : « L’économie ne se fait pas sans les hommes. Nous espérons que ces ateliers déboucheront sur des recommandations fortes, une feuille de route claire, et permettront à nos partenaires nationaux et internationaux de voir en la Marine marchande un acteur accueillant, capable d’accompagnement et de co-construction de la politique publique. »

À l’issue des travaux, les résultats suivants sont attendus :
L’appropriation par les équipes de la mission de la Direction nationale de la Marine marchande ;
La contribution des équipes à la définition d’une meilleure approche de fonctionnement (capacités, moyens techniques, cadre de travail, logistique, etc.) ;
L’élaboration de programmes à court, moyen et long termes, alignés sur la lettre de mission du ministère et les besoins transversaux du sous-secteur maritime ;
La mise en œuvre d’une approche de travail intégrée et transversale avec toutes les composantes du sous-secteur maritime ;
Une recommandation formelle pour l’élaboration d’une feuille de route couvrant les grands axes d’intervention.
A rappeler que cet atelier, une première du genre, a pour objectif principal de définir et de suivre une feuille de route cohérente et réaliste, prenant en compte les défis institutionnels, stratégiques et opérationnels actuels et à venir, afin d’améliorer la performance de la marine marchande.
N’famoussa Y



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